Poisson d'avrilDésolé pour ceux qui ont vraiment cru que j'allais me détourner de la médecine d'urgence au profit de la médecine traditionnelle chinoise, mais tout cela n'était bien sûr qu'un poisson d'avril. Cela ne retire rien à l'intérêt qu'il y a à découvrir une autre façon d'aborder les pathologies et les thérapeutiques, mais c'est tout de même très difficile d'y adhérer après 20 ans de médecine occidentale fondée sur l'"evidence based medecin", c'est à dire la médecine basée sur les preuves. Mais cela ne semble pas poser de problème aux Chinois (ni aux Vietnamiens) qui passent de l'une à l'autre, c'est à dire de la tradition à la modernité, parfois même simultanément. Dans certains hôpitaux les plus modernes, il paraît qu'il existe des services de médecine traditionnelle qui peuvent intervenir en "parallèle" à une prise en charge conventionnelle...
Il y avait tout de même quelque chose de vrai dans ce billet: le séjour à Beijing et la visite de la grande muraille (Chang Chéng). Mais tout cela fera l'objet d'un autre article, sans poisson celui-là.
Deux petits mots d'excuse en Mandarin: duibuqi (désolé) et yuanliàng (pardonner)