vendeurs ambulants
Retour à Ho Chi Minh pour vous parler de "Kem". Les vietnamiens raffolent de ces crèmes glacées que l'on trouve un petit peu partout. Il y a quelques semaines je vous avais parlé des vendeurs de soupes pho, de maïs grillé, de lait de brebis, et même de musique pop vietnamienne!
L'un d'entre vous m'avait alors signalé que j'avais omis de mentionner les vendeurs de glaces. Il est vrai que ceux-ci ont une caractéristique bien particulière et reconnaissable à plusieurs mètres à la ronde: un signal musical universel qui vous fait lever la tête immédiatement. Ce carillon est un peu la version moderne des deux bâtons de bois que les vendeurs de soupe faisaient claquer il y a quelques années pour signaler leur passage. Pour ceux d'entre vous qui furent vendeurs de glaces le temps d'un été sur les plages de Bretagne (j'en connais au moins un), cela vous rappellera des souvenirs: "A la glace, à la glace, c'est Miko qui passe"...
Voici donc notre amis vendeur de glaces surpris et un peu déconcerté par cet autre cycliste qui le poursuit, caméra à la main. Tendez l'oreille car le bruit des motos et des klaxons couvre un peu ce "Kem tune" qui aurait aussi mérité de figurer à bord de la sonde Voyager:



Autre exemple de vendeur ambulant, voici cette incroyable vendeuse de jouets en tout genre. Je l'ai surprise en train de pédaler le long d'une rue assez passante, dissimulée derrière son chargement de poupées, de raquettes, et autres ballons.
Question: mais comment fait-elle pour voir ce qui se passe devant elle? En mobylette, on m'avait déjà appris à ne jamais regarder derrière moi, le danger ne venant jamais de derrière. Si en plus on ne peut pas voir ceux qui déboulent en face!

Voici quelques propositions. A vous de choisir:

  1. Elle s'aide d'une petite caméra placée à l'avant de la carriole.
  2. Il s'agit d'un tricycle dernière génération, téléguidé par satellite
  3. Un drone la survole en permanence et lui indique le chemin via un petit écran
  4. C'est une Vietnamienne, elle est confiante dans l'avenir (c.f. billet du 8/01/11)

Trop forts les Viets...