Monk's Tak Bat
Retour à Luang Prabang pour suivre le quotidien de ces moines bouddhistes, encore appelés bonzes. Facilement reconnaissables avec leur toge safran, et leur crâne rasé, on les croisent un peu partout, arpentant la ville par petits groupes de deux ou plusieurs individus.
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''Les jours se suivent et se ressemblent pour les bonzes, qui invariablement sacrifient à la routine quotidienne. Le bonze se lève tôt, comme dans toute communauté monastique. Il commence par rendre hommage aux trois joyaux: Bouddha, la Loi et la Communauté, puis il part en quête de sa nourriture, geste qui doit lui apprendre l’humilité car il vit d’aumônes. Le moine n’a droit à aucune possession, sauf à neuf objets rituels: les trois pièces de tissu pour ses vêtements, un rasoir, des aiguilles, un filtre, un éventail, une ceinture et un bol.
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LE TAK BAT, en longue procession, chaque matin, avant que ne se lève le jour, les bonzes quittent leur monastère pour recevoir l’offrande matinale. Les fidèles ont fait cuire le riz et sortent devant leur maison pour déposer une poignée de nourriture dans chaque bol. Les femmes sont à genoux, et les hommes restent debout pour cette offrande qui est le don par excellence, accompli pour obtenir des mérites.
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Un premier repas est suivi de l’enseignement reçu ou donné, de la préparation du cours du soir ou de certains travaux répartis entre tous.
Monk's lifeLe seul et unique vrai repas de la journée se tient vers 11 heures, avant midi en tout cas et est suivi d’une brève sieste. Toute nourriture est ensuite interdite jusqu’au lendemain.Monk's life L’après-midi est consacrée à la lecture des textes. Après le bain en fin d’après-midi, les moines vont à la pagode pour la prière, au coucher du soleil.
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Les cours peuvent reprendre; puis ils regagnent leurs cellules et se couchent vers 23 heures, après avoir préparé les cours du lendemain.'' (Extrait du livre de Françoise Capelle: "Luang Prabang, cité du Bouddha d'or et du flamboyant" Editions Thalia)